CeSoirJAttendsMadeleine003

Ce soir j’attends Madeleine


Ce soir, j’attends Madeleine
Mars
Vendredi 27 Mars à 20h30, Samedi 28 Mars à 20h30 et Dimanche 29 à 16h30
Supplémentaire éventuelle Jeudi 26 à 20h30

Tour de chant de Guillaume Nocture, d’après Jacques Brel
Piano : Jimmy Tillier, Accordéon : Ophélie Collin – 1h30

« Au café l’Alcazar, un homme attend l’arrivée de sa bien aimée en chantant ses petites histoires de vie… Ce soir, il attend Madeleine. Le public devient confident d’un jour parmi tant d’autres… Mais Madeleine n’arrive pas. Il retrace ses désirs et désillusions… Madeleine ne viendra pas. Et pourquoi… pas ? »

Un spectacle chanté mis en musique à partir des chansons de Jacques Brel. Tournée générale agrémentée d’un zeste d’humour et d’une pincée de poésie !

N’hésitez pas à prendre place autour d’une table et savourer les confidences d’un homme en mal d’amour…

« Tournée générale agrémentée d’un zeste d’humour et d’une pincée de poésie ! N’hésitez pas à prendre place autour d’une table et savourer les confidences d’un homme en mal d’amour… Entre deux chansons, Guillaume Nocture joue avec le public, sert à boire, offre des bonbons. Le jeune homme excelle dans le rythme. Souple, précis dans le geste, le comédien a de l’énergie à revendre. Quel hommage ! L’ombre du grand Jacques plane au dessus de la scène. Toute la salle est sous le charme.» OUEST FRANCE

« Les chansons de l’artiste disparu sont le fil conducteur d’une histoire, celle d’un garçon de café qui raconte ses déboires amoureux. Les chansons de Brel s’enchaînent logiquement, interprétées avec beaucoup de subtilité par Nocture. Le public, devenu confident, fait partie du spectacle. Une vraie réussite.» LA PERCHE

« Le jeune homme n’imite pas Brel. Il ne le copie pas non plus. Il interprète à sa manière, s’inspirant de ses magnifiques chansons et les met en scène, telle une pièce de théâtre. Dans la salle, une spectatrice de taille, Isabelle Brel, la dernière fille du chanteur. Après avoir félicité Guillaume Nocture, elle a signé son livre d’or, le remerciant de faire si bien «revivre» son père.» L’ECHO