Réservations 00 377 97 98 10 93
Spectacles de l’Atelier du Théâtre des Muses
Réservations 00 377 97 98 10 93
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En raison du Triomphe du spectacle « A vies contraires », représentation supplémentaire ce dimanche 5 mai à 19h30 !
Cette phénoménale pièce qui ne devait se jouer que 2 fois aura été jouée 11 fois au Théâtre des Muses cette saison ! Incroyable mais vrai ! Venez vite nous rejoindre pour rire aux éclats avec tous vos amis ce soir, pour cette fête de fin de saison ! (durée du spectacle 1h 20)
Les Muses
Comment épouser un milliardaire. Production Fred Bauer/AW
Bonjour à tous,
Suite à de nombreux appels de parents désireux d’emmener leurs bambins demain dimanche 7 avril au Théâtre des Muses à 18 h, nous organisons une représentation supplémentaire à 16 h. Dans le cas où cet horaire conviendrait mieux à ceux qui ont déjà réservé, n’hésitez pas à nous appeler pour changer de séance, dans la mesure de nos possibilités nous satisferons votre demande.
Afin que notre plaisir à tous soit complet et qu’il y ait tout de même deux belles salles demain, car le théâtre est une fête qui demandent de nombreux convives, n’hésitez pas à transmettre cette information à vos amis. Nous vous rappelons que tous nos spectacles enfants sont toujours précédés ou suivis d’un petit gouté, afin de donner le sens de la convivialité et du partage autour de l’art, à nos chers petits.
Réservez et venez donc nombreux, d’après la météo, te temps sera pluvieux demain…
Très bon week-end à vous,
Les Muses
Stage Théâtre pour les vacances de Printemps
Nous organisons notre premier stage de théâtre pour les enfants durant la deuxième semaine des vacances de printemps.
Tous les matins du lundi au vendredi de 10 h à 12 h 00, Haley Stout, une aussi adorable que compétente et expérimentée comédienne donnera ce stage d’initiation au théâtre en français avec un peu d’anglais au programme !
14 enfants maximum. Prix du stage : 100 euros pour les cinq matinée. Age de 6 à 10 ans.
Prière de réserver au 00 377 97 98 10 93
Chers petits et grands amis du Théâtre des Muses,
Les Muses de votre petit théâtre seraient ravies de vous accueillir pour notre prochain spectacle jeune Public :
« Le Grenier magique de Lili »
Suite au succès remporté par « Une journée au Zoo », la Compagnie « Sens en éveil » revient avec un autre spectacle qui allie le théâtre et la magie.
Un décor plein de couleurs, un comédien drôle et extrêmement sympathique et une petite souris très maligne vous raconteront une belle histoire…
Venez nombreux !
Séances : Mercredi 3 avril à 14 h 30 (presque complet) ou 16 h 30 supplémentaire, dimanche 7 avril à 18 h. Durée du spectacle : 45 mn
Nous avions mis en place cet horaire tardif pour le dimanche, espérant vous laisser ainsi le temps de vous promener mais, hélas ce dimanche encore la météo sera mauvaise. Donc peut-être, avancerons-nous la séance ou bien en rajouterons nous encore une supplémentaire à 16 h 00… Tout dépend du nombre de réservations.
Dans le cas d’une séance supplémentaire dimanche à 16 h 00, nous vous le ferons savoir par mail.
Réservations nécessaires : 00 377 97 98 10 93 ou par mail : theatredesmuses@gmail.com
Nous vous souhaitons une excellente semaine !
Les Muses
Nous vous prions de bien vouloir noter la nouvelle date de la scène ouverte « Femmes, je vous aime » : samedi 23 mars (à la place du vendredi 22 mars).
7 mars 1833 : Première lettre à date certaine de Victor Hugo à Juliette Drouet : il lui donne déjà le surnom enfantin de » Juju ».
7 mars 2013 : Victor Hugo mon amour est de retour au Théâtre des Muses pour 4 jours.
Quelques places sont encore disponibles pour la représentation de ce dimanche 10 à 16h30, une très belle occasion pour découvrir ou découvrir à nouveau le spectacle d’Anthéa Sogno.
Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère.
Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.
La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au Moyen Âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ? Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?
Voici donc ces faits : il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait.
En voici d’autres : ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours.
Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon !
Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !
Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère !
Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.
Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la Garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !
Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cour ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux !
Victor Hugo
Lecture d’Audrey Vernon qui sera au Théâtre des Muses les 5 et 6 avril 2013.
Dans le cadre de la scène ouverte « Raconte-moi Noël », organisée par le Théâtre des Muses, les enfants de la Fédération Monégasque des Clubs et Amis de l’UNESCO et de l’Association Terres Méditerranéennes ont préparé une scénette qui retrace la tradition des « Mariote e Gali ». Elle consiste en l’élaboration de petits sujets à l’aide de pâte à fougasse.
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